Le défi, « créer » des travailleurs
Alain DubucLe marché de l’emploi au Québec doit faire face à un problème majeur : le manque de main-d’œuvre. Alain Dubuc nous propose des pistes pour pallier cette situation en « créant des travailleurs ».
Échange d'idées sur l'argent, la santé et la famille

C’est avec beaucoup de fierté que simplementbrillant.ca accueille Alain Dubuc comme chroniqueur invité.
Alain est assurément l’un des observateurs de la scène politique et économique les plus influents au Québec et au Canada. Chroniqueur au journal La Presse, conférencier réputé, auteur de cinq livres, récipiendaire de nombreux prix… il maîtrise parfaitement l’art d’expliquer avec rigueur et clarté, les enjeux et les tendances qui façonnent notre société.
À chacune de ses visites sur simplementbrillant.ca, Alain viendra ajouter une nouvelle dimension à ses observations et à ses réflexions : la vôtre. Quel est l’impact de ces grands enjeux politiques, de ces nouvelles conjonctures économiques sur nos finances personnelles? Sur notre santé? Sur notre travail? Ce sont-là quelques-unes des questions auxquelles il tâchera de répondre — ce qu’il fera, assurément, de brillante façon !
- Alain Dubuc
Le marché de l’emploi au Québec doit faire face à un problème majeur : le manque de main-d’œuvre. Alain Dubuc nous propose des pistes pour pallier cette situation en « créant des travailleurs ».
Trop de gens n’auront pas assez de ressources à la retraite, c’est-à-dire, selon les normes les plus souvent utilisées, 60 % de leur revenu de travail.
Entre 2011 et 2020, selon les projections du gouvernement du Québec, il faudra pourvoir 1,4 million de postes dans la province.
En février 2013, les femmes représentaient 48 % des 4 millions de travailleurs que comptait le Québec. L’égalité des sexes est atteinte, du moins sur le plan quantitatif.
La crise de 2008-2009 nous a donné la gueule de bois financière. Le contrôle de la dette demeure un enjeu de taille : est-il possible et sage de chercher à atteindre le déficit zéro à tout prix?
Rentable de ramasser un sou noir? Pour un travailleur au salaire moyen, les cinq secondes qu’il lui faudra pour récupérer la pièce valent 2,98 cents. Résultat?
Les Américains ont évité de justesse de tomber dans le précipice budgétaire, mais une autre crise les attend : celle sur le plafond de la dette, le deuxième acte de la même pièce de théâtre.